#34 – Les Chefs! : le 2e épisode, désossé et livré pour vous

Oh my God, we’re back again! Brothers sisters, everybody écoute Les Chefs! Gonna bring the flavor, show you how on désosse un poulet par le dos.

Vas-tu finir is back, ALRIGHT!

vas-back

Incluant le hit de l’heure, Quit playing games with my produits.

Deuxième épisode du retour de la nouvelle saison du recommencement du comeback miraculeux de Les Chefs!. C’était comment? Allons-y une aile de ti-poula à la fois.

ÇA COMMENCE MAINTENANT (OU DÈS QUE CE SOUS-TITRE EST TERMINÉ) (GENRE, LÀ) (OK C’EST BON)

Vas-Maintenant

Cette semaine, les concurrents doivent désosser un poulet par le dos. C’est une technique utile quand vient le temps de désosser un poulet vivant. En arrivant par derrière, il ne nous voit pas venir. Mais dans le cas d’un poulet déjà mort, la technique perd un peu de son charme.

vas-kaleRemarquez, tout cela importe peu, puisque personne dans la cuisine n’avait l’air de savoir comment faire. Paraît qu’une concurrente s’apprêtait à se mettre elle-même de dos pour désosser son poulet. Ok, c’est pas vrai. Ça, c’est ce que nous on aurait fait.

La première fois que j’ai apprêté un poulet en crapaudine, c’était assez dégueulasse merci.
– Caroline, du restaurant Au pied de la lettre

Petite particularité : la moitié des participants ont reçu un poulet de type Ayam Cemani, nommé en l’honneur du troisième secrétaire général de l’ONU. Prenez des notes pour votre prochaine partie de Quelques arpents de pièges.

N’y allons pas par quatre pattes : le poulet du secrétaire a la peau noire. Et là, il nous faut absolument souligner un autre bel effort des Chefs pour amener de la diversité à l’écran. En plus cette année, les femmes sont en force dans la brigade d’aspirants-chefs, pis on n’a même pas ri de celles qui pleuraient en cuisine hachetague compréhension hachetague égalité.

Bref, on a la volonté de respecter les produits, surtout ceux marginalisés, et c’est fantastique.

Les poitrines de Black poulets matter!
– Le révérend Martin Shakeand Bake Jr

DÉGUSTATION DU DÉFI

Une fois la peur de l’inconnu levée parce que dans le fond, on est tous pareils sous la chair de poule, les aspirants-chefs se sont butés au vrai défi de ce défi : comprendre ce que les juges veulent.

Mais tsé, au pire, si tu comprends pas, copie sur les autres.

Vas-copieur

Remplace le poulet par des sinus et des cosinus, et c’est Mathieu dans son cours de math 536.

Le n’importequoitisme des concurrents, qui se retrouvent à rouler Ayam (et non IAM) dans du saranwrap avec tout ce qu’ils ont sous la main de farce, pousse les juges à craindre que ce soit le «festival de la ballotine». Pas mal moins connu que le Festival de jazz, mais avec une programmation tout aussi garnie, le FDLB est une autre raison de barrer les rues à Montréal.

Élyse, toujours assoiffée de savoir culinaire, s’interroge sur de quossé que c’est donc ça, de la crépinette. Réponse : c’est le juron soft que tu utilises quand tu te rends compte après 20 minutes du défi que t’es foutu.

De tous les candidats complètement dépassés par le défi, c’est la pauvre Marie-Catherine qui vole involontairement le show, un peu comme ta nièce de 4 ans qui s’enfarge dans ses propres jambes, fonce dans le décor et tombe en bas de la scène à son premier spectacle de ballet.

Ah ben crépinette de tabarnak!
– Marie-Catherine

Étourdie par le sang, le stress et les fortes odeurs de Poulet Fusée du studio, Élyse n’en peut plus. Dans un élan de compassion, terrifiée à l’idée que les deux ballotines (okay, n’ayons pas peur des mots, les VERGES) de Marie-Catherine ne se rendent jamais à l’assiette, l’animatrice lance un cri du cœur qui résonnera longtemps à nos oreilles.

Vas-ohnon

«Oh non!» s’est écrié Élyse, comme dans ce sketch de Like-Moi.

Vas-inquiete

Élyse, c’est la maman qui met la main devant ses yeux pis qui regarde à travers les craques de doigts dans les dernières secondes du match de soccer au pointage trop serré de son enfant.

QUI A LE MOINS FOIRÉ?

Peu impressionné, notre jugeissime trio a procédé du moins au plusse pire pour nommer les pas perdants de la soirée.

On va compiler nos points, et je pense qu’on va arriver à une conclusion.
– Jean-Luc Boulay, étoilé Michelin pour sa recette d’évidences

Malgré son kale et son nom, Ann-Rika aura été la moins pire du lot. Sa maîtrise du four ainsi que son certificat de deuxième cycle en purée de chou-fleur lui ont permis de survivre jusqu’à la semaine prochaine malgré un petit excès romarinesque.

Vas-face

Babounage synchronisé.

Émue par sa victoire, Ann-Rika verse quelque larmes salées (mais parfaitement dosées en romarin) et en profite pour rappeler que ce n’est pas facile d’être une fille en cuisine. Le message du Girl Power de la fin des années 1990 fait donc encore son chemin dans les cuisines, et le rack à épices devient un rack à Spice Girls.

ET C’EST L’HEURE D’ÊTRE LE PERDANT DES PERDANTS

Un de vous deux devra quitter la brigade et aller vivre en ermite,
dans la honte et la déchéance, renié par sa famille.
– Élyse Marquis

Une belle surprise attend Marie-Catherine et Samuel, les deux perdants tout court du défi : essayer de comprendre quoi faire avec un oeuf cuit dur, de la moutarde et des cornichons. Nous, on a trouvé tusuite.

Des sandwichs aux oeufs!
– Mathieu et Caroline, pasdecroûtistes

La vraie réponse plate était une sauce gribiche, le même genre de sauce que te sert ta belle-mère pour essayer de se débarrasser de toi parce qu’elle aimait mieux l’ex, d’où le nom du plat.

Alors je vous ai fait des poireaux à la sauce vieille câlisse…
– Un aspirant-chef

Puisque tout est haché dans la sauce gribiche, c’est le temps de sortir le Slap Chop!

vas-slap.gif

INTERLUDE 18 ANS ET PLUS

Puisque les juges trouvent que les ’heunes ont la vie facile de nos jours, ils s’attendent à ce que les concurrents montent leur sauce à la main, c’est-à-dire passent en mode manuel pour un moment d’une rare intensité.

Sur un fond de musique dramatique, ça fouette comme dans un crossover de Catwoman, d’Indiana Jones et du clip de Devo. Ça fouette, ça fouette, ça fouette, ça sent la tendinite jusque dans nos salons et le suspense est à son comble.

Vas-fouet

On a des raideurs dans le cou juste à regarder ça.

J’ai pas vu de session de fouettage aussi intense depuis 50 Shades of Grey.
– Mathieu, adepte des salles obscures

INTERLUDE 68 ANS ET PLUS

La semaine dernière, nous vous proposions un bingo Les Chefs!, et nous avons eu le plaisir de voir certains d’entre vous l’utiliser cette semaine. Si vous l’avez fait correctement, vous avez pu crier BINGO (en diagonale) à peu près à ce point dans l’émission. Félicitations!

Prenez-vous une bonne papparmanne pour vous récompenser.

vas-bino

Avec son vrai tampon encreur à bingo, notre fan Iris Boudreau est équipée pour veiller tard. Au moins jusqu’à 21 h un soir de semaine.

VAS-TU FINIR TON DEUXIÈME ÉPISODE?

Si tu t’appelles Marie-Catherine, non.

Sa gribiche contenait «beaucoup trop de moutarde», aux dires de Normand, et MC a dû quitter la brigade pour aller vivre dans une roulotte avec des romanichels.

SCUSE-MOÉ Normand, mais y’a jamais trop de moutarde.
*repart s’en prendre à la cuillère*

– Caroline

Au revoir, Marie-Catherine. Avec toi, ce n’est pas seulement deux prénoms qu’on n’a pas l’habitude de voir ensemble qui partent, mais aussi une belle élégance dans la défaite. Bonne chance!

Puis, à l’atelier, Daniel a montré comment désosser un poulet par le dos, en multipliant les «moi, ce que j’aime faire…», laissant à notre imagination oh so fertile le soin d’avoir beaucoup trop d’images mentales en si peu de temps. Si jamais on découvre que Daniel est un genre de Dexter, vous l’aurez appris ici en premier.

Qu’est-ce qui nous attend la semaine prochaine?

Un premier «Je vous demanderais de tout arrêter» et une lasagne réinventée. Du stress inutile avec une twist ET des pâtes maison ET un plat plate à déconstruire pis à pimper? JACKPOT! D’ici à la semaine prochaine, on sera tellement sur le bout de notre chaise, impatients d’en savoir plus, qu’on va user ledit bout pis finir en squat jusqu’à ce que mort s’ensuive. YAY!

Et pour patienter jusque là, nous écouterons en boucle le premier succès musical de l’émission : la chanson «J’aimes les épices, j’aime les sauces, j’aime le poulet». ET TOUT LE MONDE DANSE!

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